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[Interview/Photos] 14.12.15 – Hongki pour le magazine ‘Rolling Stone Japan Edition vol. 105’

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Retrouvez le photoshoot de Hongki pour le magazine Rolling Stone Japan Edition ainsi que son interview en dessous des photos.

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En plein milieu de la scène musicale florissante des idoles coréennes, le seul qu’on peut appeler ‘groupe de rock’ est FTISLAND. L’homme central du groupe, Lee Hongki, vient juste de sortir son premier album solo ‘AM302’.

Un chef-d’oeuvre: un album japonais qui contient 3 chansons composés par lui-même, ajouté à 5 chansons qui sont sorties dans l’album ‘FM302’ en Corée. Après avoir fini leur concert au Budokan le 29 octobre en tant que l’apogée de leur 5 ans de major au Japon, Lee Hongki a visité un studio à Tokyo directement après l’enregistrement.

─ Ca doit être un album solo très attendu n’est-ce pas ?

HK: Non, j’aime FTISLAND, je n’ai jamais voulu faire un solo mais l’agence… (rires)

─ Eh, alors c’est à cause de la pression de l’agence ? (rires)

HK: Ca l’est (rires). Il y a eu des moments où je disais non définitivement. Mais ensuite je me suis demandé, pas en tant que FTISLAND, mais en tant que Lee Hongki, quel genre de musique je pouvais faire. Et il y a eu un bon timing, j’ai construit mon propre studio et crée mon propre label avec quelques jeunes auteurs-compositeurs dont je suis proche. Et à partir de là, on a étudié le son des genres que tout le monde aime.

─ J’ai écouté la chanson titre ‘Monologue’. Il y a différentes sonorités mélangées à l’intérieur.

HK: Quand j’ai écrit la chanson originale, c’était plus une chanson orientée rock. Après consultation avec mes collègues au Japon, on a essayé de mettre de l’électro-pop, de la dance music, du rock sudiste et une large variété de son. Bien que ça soit principalement basé sur du piano synthé, arrangé avec une batterie synthé en fond sonore… étrangement, j’aime bien. J’aime le son analogique. Pour les personnes qui l’écoutent, je suis certain c’est amusant à écouter.

─ J’ai aussi vu le PV, c’est beau, peut-être que ça a été tourné dans le British Hills à Fukushima.

HK: C’était amusant, même si, en effet, c’était loin et froid, c’était de trop.

─ C’est parce que tu es seul, tu dois tout faire par toi-même (rires).

HK: Quand je suis avec mon groupe, tout est partagé entre nous cinq… être un artiste solo c’est trop pour moi (rires).

─ Est-ce que tu ressens des différences entre être dans un groupe et être un artiste solo ?

HK: Pour être franc, je préfère être avec nous cinq. Même si cette fois l’écriture de mes chansons a été faite par mon label, mais j’ai quand même demandé aux membres de venir et jouer pour nous. Ils ont pas mal aidé. Mais, être en solo, pendant les déplacements, ou les repas, ou les repos, c’est confortable et silencieux (rires).

─ FTISLAND est aussi dynamique ?

HK: On s’entend trop bien, c’est pour ça que ça devient trop bruyant. Au lieu de se battre trop souvent, on fait la paix encore plus vite. Parce qu’il y a des membres, parce qu’on est dans la même position, que ce soit des bonnes ou des mauvaises choses, comme on les partage entre nous, c’est rassurant. Je  ne peux pas faire ça quand je suis en solo. Je suis le type de personne qui ne peut pas vivre seul.

─ Et c’est comme ça que tu es devenu solitaire ?

HK: J’ai essayé de relever le défi l’année dernière. J’ai mangé du riz et bu de l’alcool tout seul. J’étais si seul, je voulais pleurer (rires). Et j’ai aussi appelé des amis, ma maison s’est transformée en hôtel. Au final, après 6 mois, je suis retourné vivre chez mes parents.

─ Tu as abandonné si rapidement (rires). D’ailleurs, comment tu écris tes chansons ?

HK: C’est différent pour chaque chanson. Pour les paroles, j’emprunte souvent le pouvoir et l’imagination des gens qui m’entourent. ‘Monologue’ est une expérience qu’a vécu un ami en Corée et elle a été arrangée par un auteur compositeur japonais. Mais quand j’écris des chansons d’amour, je prends souvent principalement de mes propres expériences.

─ Il a beaucoup d’endroits pour être créatif ?

HK: Quand je prends l’avion ou ça arrive souvent que ça soit quand je suis saoul dans un bar. Je suis sur ma lancée (rires).

─ Ce genre d’endroits font assez rock (rires). Aussi, comment ça se fait que ton japonais est si bon ?

HK: J’ai beaucoup d’amis au Japon. S’il y a des mots que je ne sais pas, je vais leur dire. Je m’entends le mieux avec Taka-kun de OOR. Grâce à lui, je suis devenu ami avec l’acteur Sato Takeru-san et Ayano Gou-san.

─ Quel merveilleux réseaux de contacts ! Où as-tu rencontré Taka-san ?

HK: On a pris une photo ensemble il y a 4 ans pendant le Summer Sonic à Osaka. Un an après, on s’est rencontré par chance en Corée. Senpai m’a appelé ‘un groupe japonais va arriver’ et Taka-kun était déjà là (rires).

─ Les paroles aussi sont en japonais ?

HK: J’ai écris les paroles en coréen et je les ai donné à un auteur au Japon pour les consulter. Mais il y a aussi beaucoup de moments où je pense aux paroles en japonaos. Mais tout était en Hiragana. Kanji et Katakana sont trop dur… (rires).

─ Dans la grande culture d’idoles en Corée, n’est-ce pas trop difficile de faire du rock ?

HK: Si, c’est vraiment difficile. Etre dans les programmes musicaux ou des festivals, ils ne sont pas le genre d’environnement bien équipé où on peut jouer librement. Il y a eu un cas où ils n’ont même pas préparé la batterie.

─ Eh!? C’est un problème !

HK: Ils nous ont dit: ‘on a cru que vous étiez juste un groupe de danse normal’. On n’a rien pu faire alors on a seulement joué à 4 membres sans batterie. Minhwan est resté dans le bus en pleurant ‘pourquoi ?’. C’est pour ça qu’on se dispute souvent avec les stations de diffusion. Puisqu’ils ne sont pas fiables en Corée, on a 3 japonais avec nous qui nous suivent en Corée et en Asie. Notre staff coréen pourrait devenir jaloux, ‘pourquoi vous emmenez du staff japonais jusqu’ici’ mais c’était parce qu’on voulait qu’ils étudient leur technologie. La Corée peut être bon en danse et hiphop mais pour le rock et les groupes, le Japon est certainement plus fort. Ca serait bien si les groupes de rock en Corée pouvaient plus émerger.

─ Et en contraste, Hongki-san qui a travaillé dur, tu pourrais guider les groupes plus récents, non ?

HK: Il n’y a pas tellement de groupe de rock dans notre génération. Mais, en revenant avec une bonne chanson rock cette année, nos fans nous ont fait gagné la première place à un programme musical, maintenant nous avons plus de fans masculins. Je pense que l’année prochaine (2016) est une année cruciale.

─ A partir de maintenant, est-ce qu’il y a un style que tu veux faire ?

HK: Le genre de musique qui serait un soulagement pour les hommes dans leur vingtaine qui font face à énormément d’échecs. Le genre de musique pour ceux dans leur trentaine qui ont atteint leurs rêves, et le genre de musique pour ceux dans leur quarantaine et cinquantaine qui ont gagné leur argent pendant tout ce temps..

─ (rires) Est-ce que tu as des rêves en particulier ?

HK: Je veux avoir mon propre avion et faire le tour du monde en emmenant ma famille avec moi. N’est-ce pas le meilleur ? C’est pour ça que je dois travailler et gagner bien pour mes 30 ans.

─ Mais le rock est le genre de musique que tu peux faire peu importe l’âge ! Même dans le monde des rockeurs, il y a des vétérans qui ont 40, 50, 60 ans. Est-ce que tu as des artistes qui sont comme ton but ?

HK: En ce moment, j’ai beaucoup écouté les récents albums d’Oasis, U2 et Walk The Moon et j’ai appris d’eux. Mais, en aucune manière, ça veut dire qu’ils sont mon but. Je vais absorber beaucoup de choses et faire mon propre rock.

| crédit: LiLynn07@weibo + intervieux traduit par Lu via lakkimi@tumblr

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